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39% des consommateurs se disent prêt à acheter des produits d’une marque inconnue…

 

L'étude Adobe et Golsmith révèle que 39% con­som­ma­teurs français, dépassés par l’abondance de choix, se dis­ent dis­posés à faire con­fi­ance à une mar­que incon­nue s’ils béné­fi­cient d’une meilleure expéri­ence (39 %). Il révèle égale­ment qu’avant d’effectuer un achat auprès d’une mar­que, les con­som­ma­teurs se deman­dent :

Les mar­ques doivent mieux con­naître le client

La majorité des directeurs mar­ket­ing français (75 %) admet être per­du face à l’évolution des con­som­ma­teurs, et juge leurs per­for­mances busi­ness neu­tres ou néga­tives par rap­port au nou­veau frame­work. Glob­ale­ment, seul un quart (25 %) des directeurs mar­ket­ing européens a une impres­sion pos­i­tive à pro­pos de leur com­préhen­sion du con­som­ma­teur, ce qui sig­ni­fie que d’immenses pro­grès restent à faire en matière d’implémentation de ces nou­velles dimen­sions.

Les don­nées per­me­t­tent la fidéli­sa­tion au tra­vers d’expériences pré­dic­tives

Près des deux tiers (68 %) des con­som­ma­teurs français inter­rogés sont fidèles aux mar­ques qui leur pro­posent des expéri­ences adap­tées. 67% des directeurs mar­ket­ing esti­ment que l’intelligence arti­fi­cielle a le pou­voir de redéfinir les rela­tions client en per­son­nal­isant les expéri­ences à grande échelle. Mais ils n’en sont pas vrai­ment là : seul un tiers (33 %) d’entre eux s’en ser­vent aujourd’hui pour amélior­er les expéri­ences client. À mesure que l’IA gagne en com­plex­ité, la capac­ité à créer des expéri­ences intel­li­gentes et évolu­tives va fon­da­men­tale­ment chang­er la donne pour les entre­pris­es.

Le nou­veau frame­work de fidéli­sa­tion améliore les résul­tats

Afin de tester l’efficacité du nou­veau frame­work de fidéli­sa­tion, nous avons inter­rogé les directeurs mar­ket­ing sur leur niveau de con­nais­sance de ces nou­velles dimen­sions et sur leurs per­for­mances. D’après notre étude, les per­for­mances de ceux qui suiv­ent ce nou­veau frame­work peu­vent dépass­er de 14 % celles des entre­pris­es qui se con­tentent des méth­odes de fidéli­sa­tion clas­siques.

Face aux fac­teurs extérieurs et à une con­cur­rence acharnée, les mar­ke­teurs devraient accueil­lir à bras ouverts la pos­si­bil­ité d’exploiter les don­nées pour amélior­er leurs résul­tats.

Mais il con­vient de se deman­der com­ment les mar­ques doivent inté­gr­er les nou­velles dimen­sions de la fidéli­sa­tion pour amélior­er leurs expéri­ences. Les bonnes pra­tiques ci-après devraient être envis­agées par tous les mar­ke­teurs pour le développe­ment de leurs straté­gies :